Chevreuil
Flying ragondin
Lièvre
Aigrette garzette
Tourterelle turque
Petit-Gris

Fuites

Où je touve du sens dans ces images destinées à la corbeille ...

Sous nos latitudes civilisées, le photographe naturaliste est perpétuellement confronté à la peur des animaux face à l’homme ainsi qu’aux conséquences de son activité sur ses sujets. Ces images sont souvent le symbole de l’échec du photographe naturaliste et de notre espèce en général à être une partie intégrante de la nature et à s’y fondre pacifiquement. Sous nos latitudes, l’Homo sapiens est perçu comme une menace qu’il faut fuir par la plupart des animaux.

Dans les villes, où le comportement prédateur de notre espèce vis-à-vis des animaux s’atténue, on observe que la distance de fuite en est diminuée d’autant, les zones urbaines ne constituant pas pour autant un eden pour la vie sauvage.

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Fuites

 

 

 

 

 

Pour la photographe naturaliste que je suis, et pour bien d’autres, la photo parfaite est celle qui peut être faite sans déranger l’animal. Cet objectif est pourtant bien difficile à atteindre et doit mettre en balance la finalité même de la prise de vue.

Ainsi certaines pratiques, comme les photos au nid, la « repasse » , le nourrissage, le refroidissement d’insecte ou d’amphibiens … ne sont qu’une autre facette du comportement de prédateur qui met au premier plan l’obtention d’une image et pas le témoignage d’une observation pacifique.